28.3.12

Saaaaaalut !

Je vais faire court et bref, je suis déjà épuisée.

J'aime bien relire ce que j'écris les nuits d'insomnie. Je me confie. A personne, certes, mais il est toujours satisfaisant de pouvoir mettre des mots sur mes pensées. Des mots jolis. J'aimerai en connaître plein et n'utiliser que ceux-là.

C'est ce blog qui m'a inspirée mon récit photo. Dingo non ? Dingus, je dirai même plus !

Bon et puis, je suis encore en stand-bye sur un joli garçon. Il me plaît, il a une copine. J'ai déjà entendu ça quelque part.
J'y vais ? Je tente le tout pour le tout en espérant qu'on redémarre comme deux camarades juste après ? Il me manque une sacré paire de couilles pour ça. Je suis entrain de m'attacher, je le vois bien. Je ne le regarde pas comme avant, je pense à lui souvent. Faut dire qu'il est beau, intelligent, drôle et attachant. Qu'y puis-je ?

Ne cherchez aucun lien entre tout cela, il n'y en a pas.

18.2.12

Nouveau piercing, mais ça n'a rien à voir.

Je suis de mauvaise humeur. Mais comme mes deux messages précédents (qui datent) sont déjà des coups de gueule, essayons de faire comme si...

Septembre 2011, nouveau départ, nouvelle ville, nouvelle école, nouveaux amis. Des gens biens, des études passionnantes, de bons moments à passer au soleil en somme.
Oui mais voilà, février 2012. Plus grand chose de nouveau. Les gens sont toujours géniaux, un peu moins d'enthousiasme pour les cours mais rien de dramatique. Alors qu'est-ce qui se passe ?
Paris me manque. Ma vie d'avant, mes sorties. Pas le temps de s'ennuyer, de se demander que faire de ma journée. Le temps est plus long ici. Pourtant, je suis plus épanouie. Je confirme ma personnalité, mes choix, mes envies. Pourquoi ne pas se satisfaire de ça ? "C'est moi qui décide". Et je crois que le fond du problème, c'est que j'ai décidé d'aller un peu mal. Que les gens sentent mon mal-être latent qui ne demande qu'à exploser. Qu'on s’intéresse à mon désarrois. Non j'en fais trop, je vais pas si mal.
Tout à l'heure, j'ai cru que j'allais fondre en larmes. Le prochain qui me demandait si tout allait bien allait recevoir en pleine face une crise existentielle. Non, je vais pas si bien. Le pire dans tout ça, c'est que je ne sais pas trop pourquoi. Enfin, c'est pas vrai. Je sais parfaitement. Un amoureux, un beau corps, une parfaite aisance en société, une culture infaillible dans tous les domaines, des gens à qui téléphoner sans avoir peur de les déranger. Une famille soudée et présente. Des tas de choses... On en veut toujours plus. Dans mon cas, je sais pas trop si ces "plus" seraient vraiment de trop.

J'ai envie de savoir écrire. Donnez moi une idée de départ et je ferai des étincelles. Demain, je fais :
- le ménage. Faut pas déconner.
- le repassage. Ca va un peu avec mais j'ai tendance à l'oublier.
- les retouches. Savoir si je sais faire de jolies photos.
- le scénar du récit photo. Histoire de me lancer.
- arrêter de broyer du noir. Parce que.

J'ai envie de pleurer. Sans raison.

Et merde, encore un message de détresse.

20.6.11

Camarade Cohen !

Ca recommence. Je m'agace. Les gens m'agacent. Pourquoi tout le monde pense la même chose de moi sans me demander mon avis. Merde ! Non, je ne suis pas tout le temps gentille. Oui, je dis des saloperies. Oui, j'ai besoin d'être regardée comme une femme et pas comme une amie.

Prix de la camaraderie, mon cul, oui ! J'en ai assez, d'être là pour le monde entier sans que le monde entier soit là pour moi. Et je ne sais pas changer ça. J'essaie d'être différente mais mon naturel "généreux" reprend le dessus.

Et puis, mon physique "généreux" aussi, qui m'empêche de me sentir bien. De draguer sans complexe. Je séduis, j'essaie, mais toujours pour que finalement le mec qui me plaît me passe sous le nez. Espèce d'idiote.

Idiote aussi parce que complexée d'inculture. J'aimerai pouvoir citer tout le monde dans le vent, tous ces réalisateurs et ces noms de films en les ayant vus mais j'en suis incapable alors tant pis. Je fais avec, quitte à passer pour la plus stupide, la moins avertie.

Et puis merde. J'y arriverai moi aussi. Faut juste qu'on m'explique.

14.6.11

Pour combler un vide

Besoin d'être malheureuse et de le faire savoir. Arrêter de sourire et de dire que tout va bien. C'est pas vrai. Des gens me manquent. D'autres réapparaissent alors que je me force d'ignorer leur existence depuis tant de temps. Les gens autour de moi souffrent et j'ai du chagrin.
J'en ai assez d'être joyeuse, vivante et de bonne humeur. Non, aujourd'hui, j'ai besoin des gens pour m'aider à passer ces moments difficils.
Passe difficile qui me mène vers de l'insécurité aussi. Que faire ? Dieu me le dira ? J'attends toujours qu'il se manifeste, pour le moment, il refuse de s'adresser à moi et continue de me faire croire que je suis plus heureuse sans lui.
Que les gens soient heureux loin de moi, certes, mais qu'ils ne m'oublient pas c'est important.

Besoin d'être en retard aussi, mais c'est un autre problème, celui de se sentir désirée.

Besoin d'aimer.

20.2.11

Ituobani

Il est toujours drôle de voir comme les nuits m'inspirent.
Je relis mon message précédent... Hum, brouillon.

Mais aujourd'hui je suis de bien meilleure humeur. Je veux positiver, faire comme Lorie et danser en rythme sur une musique entraînante qui donne la pêche. Oui, pour Lorie, je déconnais.
Partir en voyage, en illimité. NYC, check. Europe centrale, en cours de négociations. Berlin avec ma Dream Team, un fantasme.

A 20 ans, on vit ses rêves, j'aurais ensuite tout le temps pour les regretter. Alors oui, je suis prête a claquer toutes mes économies inexistantes, à négocier avec mes parents et à financer tout ça. Vivez jeunesse ? Voyagez plutôt ! Faites la fête ! Bourrez vous la gueule à en avoir mal au crâne le lendemain ! Dansez sans complexe sur de superbes escarpins rouges de 10 cm ! Oubliez qui vous êtes et qui vous regarde, riez de bon coeur et aimez les gens qui le méritent. Et répandez la bonne parole comme dirait l'autre. Hum, cet autre là...

Sans fin, je suis crevée. Purée, cette flemme !

5.1.11

La répudiée - E. Abecassis

Je m'appelle Anaëlle, j'ai 20 ans.
Non.

"Je m'appelle Rebecca, j'ai 20 ans."

Je ne peux pas délibérément prendre mon véritable nom pour écrire, pour parler de moi.
A l'adolescence, poussée par ma mère, je rêvais d'écrire un roman. Alors je prenais ce nom là pour mon héroïne. Mon second prénom.

"Je vais vous raconter mon histoire."

N'importe quel bouquin pourrait commencer comme ça. Mais pas le mien, mon histoire n'existe pas. Mes petites années de vie sur Terre ne suffisent pas à écrire un roman. Et pourtant, j'ai tant de choses à dire.
Pas aujourd'hui, en général.
Aujourd'hui, j'ai envie de rien. D'une douche, d'une cigarette, d'un homme à côté de moi et c'est tout. Enfin non, j'exagère. J'ai envie d'être demain soir, de ne plus avoir de partiels. Non, j'ai envie d'être dans deux semaines pour avoir les résultats de mes partiels. Mouais, pas si sûre que je veuille ces résultats en y réfléchissant (sauf celui de mardi où pour la première fois je me suis dit que je pouvais avoir une bonne note à cette dissert). Des fois, j'ai envie de me sentir intelligente (un peu). La preuve, si vous me demandez "Faut-il aimer le cinéma ?" je peux vous répondre en 1 copie et demi. La sse-cla !
Ah oui, je parle verlan de temps en temps. Je trouve ça marrant (même si je suis la seule que ça fait rire).
En ce moment, je m'insupporte et je ne sais pas comment fait mon entourage pour me supporter. J'ai toujours l'impression d'en faire trop. J'ai pris de l'assurance. Trop. Parfois je suis arrogante. Dieu ce que je déteste les arrogants. (Et Dieu, ce que j'ai pas envie d'aborder le sujet de la religion maintenant). Va savoir pourquoi je continue à jurer en invoquant le nom du Seigneur, l'Eternel notre Père qui m'a faite femme. Haha, non j'ai dit que j'avais pas envie d'en parler.
Que disais-je ? Que j'ai changé. Ces dernières années, et encore plus ces derniers mois. De un, je suis devenue "la meuf sociable de la fac". Marrant pour la gamine de 11 ans qui avait des idées suicidaires tellement elle avait pas d'amis.
Vous savez, je pousse toujours la vanne un peu trop loin. Je titille les gens, jusqu'à l'agacement. Je suis devenue la meuf chiante. Et puis, j'ai des gros problèmes de langage, j'arrive pas à m'exprimer, je bégaie, j'inverse les mots. Une plaie. Anaëlle-la-plaie à votre service, bonjour ?

Je suis censée réviser là. Mais je ne peux pas. Et puis je n'en ai aucune envie. J'ai un tempérament de feu quand même. Ma volonté contrôle chacune de mes faits et gestes. Le dentiste dit tout le temps que je sais ce que je veux et que je fonce. "Analytique et synthétique" selon mon prof. C'est vrai pour la plupart des choses. Tellement que mon père croit que je suis orgueilleuse. Faut dire que je prends un malin plaisir à lui tenir tête. Si je veux quelque chose je me donne les moyens pour l'obtenir (le meilleur exemple reste mon putain d'indépendance à 19 ans qui vaut de l'or à mes yeux, j'en suis fière). Bref, le problème n'est pas que je ne sais pas ce que je vais devenir mais que je ne sais pas ce que je VEUX devenir. Fucking shit. Oui je jure en anglais, c'est plus classe, ca prouve que je regarde plein de séries et de films US.

J'ai souvent rêvé de l'idéal que je serais. Pas physique, c'est inutile, quand on est petite, ronde, avec une forme de visage qui ne vous plaît pas, on fait avec, on arrête de s'imaginer autrement. AU REGIME, ma brave fille. Enfin, pas aujourd'hui j'ai mangé comme 4. Normal, je révise. Enfin, je suis en période de révisions. Ok, je suis censée réviser et manger me faisait croire que tout allait bien. Donc, j'en reviens à mon moi rêvé (Freud si tu m'entends t'as du boulot, je suis vraiment détraquée). Hypocondriaque en ce moment. J'ai mal là, ici, je suis migraineuse, insomniaque, j'ai une tumeur au cerveau - obligé - si je continue ma dyslexie chronique. Glam'. Ah oui et puis chacune de mes écrits prouvent à quel point je suis dispersée ! Incapable de finir une idée sans observer le papillon voler à côté de moi et faire des digressions de ouf. Incorrigible. Mais j'y travaille.
J'aime bien mon côté sociable quand même quand je fais semblant d'être super à l'aise avec des gens que je ne connais pas. Sauf si c'est un garçon qui me plaît, bien entendu, je rentre dans ma bulle pour ne plus en sortir. Et quand je décide enfin d'en sortir c'est pour jouer les meufs trop sociables. Le rôle de la bonne copine. Ne parlons pas ici de ma (non) vie amoureuse.
Donc, la tchatche on la garde, en la modérant. La classe on la travaille. J'ai l'impression d'être un pauvre meuf du ghetto (de Vallau) quand je m'exprime. Quand j'essaie d'avoir un langage soutenu, mon petit frère se moque de moi, et je suis vite limitée (j'ai besoin de plus de culture). Je deviendrais dragueuse et sensuelle aussi. Et drôle (j'entends vraiment drôle, pas quand les gens rient à mes blagues stupides et à mes jeux de mots à la Devos). Citer Devos, check.
Je sais pas trop après. Si, cultivée. Référencée. Compréhensive. Généreuse. Aimable. Humble.

Je vais m'arrêter là. J'ai toujours ce terrible sentiment d'avoir besoin d'être lue. Léa ? Oui je vais lui envoyer le lien de ce blog. La seule personne à le connaître. Tant pis si je dérange sa soirée avec Z, elle ne m'en voudra pas. J'ai besoin de parler et de pleurer. Ecrire est une façon comme une autre de communiquer. Léa, je t'aime si tu me lis :)

Je vais retourner aux remakes ? Pas si sûr. Tant pis si je n'ai pas de mention me dit ma conscience pour se libérer de toute charge. Mais mon égo en a tellement besoin des toutes petites lettre "AB". Et même si la première lettre de l'Alphabet est trop occupée, la seconde ne pourrait que me combler d'avantage.

J'arrête d'écrire je pourrais faire ça toute la nuit. Peut-etre que je vais devenir écrivain ? Non, j'oubliais, pour ça il faut du talent. Et je ne connais personne à qui je pourrais faire lire mes écrits et qui serait capable de me juger OBJECTIVEMENT. Non Léa, pas toi. Maman non plus. Mamie encore moins.

Je m'en vais. J'éteins mon ordinateur. Presque. BORDEL !


9.3.10

Facebook nous perdra tous

Les gens prennent un plaisir malsain à se sentir différent. Moi la première, j'aime bien "jouer" les artistes un peu sensibles mais depuis quand la folie est-elle devenue un critère positif ? A force de se vouloir extravagants comme les autres on en finit par être des plus communs. Un euphémisme. Alors, je me dis qu'en acceptant d'être ordinaire je finis par être originale, vous me suivez ? (pour le coup, je peux me considérer toute seule puisque sans lecteurs)... je suis une fille commune dans une masse de filles communes. Il suffit de creuser un tout petit peu pour voir que je travaille à changer ça.

Dormir est une priorité.
(La seconde est de penser moins.)

20.9.09

Insomnie(s)

Cette nuit, je ne dors pas. Du coup, je passe des heures sur Internet a esperer que mes yeux se ferment. Je fais le tour d'amazon, de topshop, de createurs trop chers pour moi, de blogs... et je me rappelle que, moi aussi, j'en ai créé un. Alors du coup, j'écris. Ma vie est plutot cool en ce moment. En fait, j'aime tous les projets que je fais (en l'air) comme inventer une machine qui rallonge les jours ou créer le medoc qui me donnerait suffisamment d'energie pour ne pas avoir besoin de dormir (non, pas la coke). Plus serieusement, me mettre à la photographie. C'est un désir qui remonte à un sacré moment déjà mais, à defaut d'être fourmi, je suis d'humeur dépensière ces derniers temps. Des investissements, certes, mais est-ce bien raisonnable? Parfois, je le suis trop (non pas 3 fois la même culotte à 10 euros aussi belle soit-elle), parfois pas assez (mais oui je peux prendre le premier metro, dormir 30 minutes et enchainer avec une journée de 14 heures !). Les justes milieux, ca me fatigue à vrai dire. "Anaëlle, c'est pas l'aînée, ni la benjamine, elle n'est jamais dans les extrêmes, toujours au milieu". Aucune idée de ce que ca peut bien signifier mais l'idée ne me plait pas. Je m'égare... J'ai passé commande sur Amazon, parce que c'est dit, je me remets à lire. Les études cinématographiques, c'est cool, mais passer tout son temps devant un petit écran (non je n'avais pas le budget necessaire pour la taille au dessus du Macbook), ca devient usant. Si bien, que je ne sais plus parler, plus écrire, je fais des fautes d'orthographe atroces... Alors, je me plonge dans le théatre complet de Marivaux, dans les grands classiques d'Hugo et dans mes préférés de Zola... La culture, ca a du bon. Et puis, je m'organise des expos. Je planifie. Je note tout cela très precieusement dans mon petit Moleskine adoré. J'aime de plus en plus écrire. Et curieusement, mon imagination est tombée à zero ces derniers temps, moi qui inventais des histoires à dormir debout en "rédaction". Alors je parle de moi à la première personne. Egocentrique ? God, je hais ce mot. Pour plein de raisons. Il me plait d'écrire sans me poser de questions. Aucun lien logique entre ces deux phrases ? Certes. Et après quoi ? J'écris parce que j'aime former des phrases. Pas tant pour leur signification. E au moment même ou je dis ca je me rend compte de l'absurdité de mon raisonnement. Bien entendu que le fond est important. Sinon, je finirai negre au service du Président ou autre personnalité politique detestable. Le fait de penser m'assomme. Ca y est, je commence à avoir sommeil. Un peu.

27.8.09

Ce blog est triste. Il lui faut des images.
Je voudrais ressembler à ca :

Logorrhée.Logorrhée.Logorrhée.

Tant de choses à dire qui se bousculent dans ma tête. Et le moment venu : rien. C'est triste. Pas triste mais dommage. Non pas que ces choses là soient munies de tout interet (ce sont généralement des futilités). Poser des mots sur du papier, ou à défaut, sur le clavier brut d'un ordinateur. Je n'aime pas cet ordinateur, celui "du travail". Je ne jure plus que par mon Macbook. Il est beau (très beau), et docile. Je l'aime. Je mets moins de 2 minutes pour l'allumer et pour l"eteindre, il ne me fait jamais attendre, il est poli et serviable. Son clavier est tout doux, j'aime le féliciter quand il est obéissant. Je vais lui acheter un cadeau : une housse qui le protegera de tout être malveillant qui voudrait lui causer du tort (bon, d'accord, cet être-là c'est moi, ou plutôt ma maladresse légendaire). En parlant de légende, je n'arrive pas à ne pas visualiser Barney. Lila est ma sauveuse. D'habitude quand je regarde seule des comédies, je ris intérieurement devant mon petit écran, mais chaque fois que je me retrouve devant "How I met you mother", c'est inévitable, je ris. De bon coeur. J'adore les personnages, ils sont criants de verité, bien que je ne m'identifie à aucun d'entre eux. J'ai passé une bonne soirée hier. Vraiment. J'ai un peu trop bu et beaucoup trop fumé (et ce matin des nausées qui n'en finissaient pas - ce n'est pas encore passé) mais c'etait bien. Du bon temps à l'etat pur sans prise de tête. Lili etait superbe dans sa belle robe. Mon collègue m'agace. Quel nul quand meme ! Il est gentil mais très niais. Un beauf quoi. J'en ai assez des beaufs. La culture est tellement primordiale ! Je suis moi même très peu instruite (non, vraiment, je suis honnête) mais je m'y intéresse comme jamais. Et le fait de s'interesser suffirait selon moi à rendre les gens moins stupides. Cons. Je suis violente et méchante mais j'en ai marre. Certaines catégories de personnes m'insupportent. Les beaufs, mais aussi les "Wesh", les poufs-au-string-apparent, les vieux-qui-ralent-toute-la-journée... Je pourrais continuer mais penser à eux me rend furieuse. Furieuse de leur donner de l'interet. Intolerance c'est le mot. Et j'ai horreur d'agir comme ca, ca me rend encore plus idiote qu'eux. Je ne prend meme pas la peine des les aprécier, je pars de mes a priori et basta, plus de contact. Alors parfois, oui, je me dis que je vaux mieux qu'eux. Quelle vanité. J'en ai honte mais elle est sincère. J'ai faim. Je vais encore manger des crudités, je vais sortir de table pas rasasiée, je vais avoir mal au coeur jusqu'a 16h05 et c'est seulement en rentrant chez moi que je me restaurerai avec des aliments dignes de ce nom. Un verre de gaspacho Carotte-Orange-Coriandre. Hum... Mais avant, je vais voir Titoune, l'exilée. C'est incroyable comme les gens peuvent s'éloigner en un an. Ce n'est pas tant la distance (4000 km quand même...) ni la durée (un an !) mais nos caractères qui ne se ressemblent plus. On etait fusionnelles à un moment. Et quand on se retrouve, c'est super, mais j'ai ce pincement au coeur qui me rappelle le collège et ses années puériles. En matière d'amitié, j'en reviens toujours à penser à Léa. Tout va bien entre nous. Je crois même qu'on ne s'est jamais disputées toutes les deux. On est pas d'accord parfois (et tant mieux) mais ca ne cause pas de prise de tête plus que necessaire. Je crois que je vais arrêter d'ecrire. Finir par parler de Léa me convient très bien.

(stop)

25.8.09

Ennui mortel

Cette journée n'en finit pas.

J'ai un attrayant programme pourtant en sortant mais les heures ne veulent pas défiler jusqu'au magique "16h05". Heure à laquelle ma vie reprend son souffle :
1) je fume ma première cigarette de la journée (et dernière)
2) je sors de ce trou-du-cul du monde qu'est Nanterre
3) je me dirige pour faire des activités qui me donnent raison d'exister.
Cinéma, restau, shopping.

Oui, à 16h05, la vie recommence.


(Jusque 8h30 demain matin)

24.8.09

Le lundi au soleil...


C'est lundi, je suis au travail depuis 1 heure, je m'ennuie déjà, et pourtant, je n'arrive pas à déprimer.

Cette semaine, ILS reviennent. Tous.

Ma petite famille d'abord, qui va de suite réinvestir les lieux, salir le sol de la cuisine, refuser de nettoyer l'évier, avoir la flemme de faire les courses pour 3... On va à nouveau se disputer, se marrer pendant des heures pour des bêtises, sortir au jardin, passer des soirées devant l'ordinateur à ne rien faire... Mais je ne serai plus seule, dans ce grand appart un peu triste. Et puis, s'ils me fatiguent, je peux toujours aller les voir…

Eux, les gens de la fac. Ceux que je considère déjà comme mes amis alors que je ne les connais que depuis quelques mois. On va d'abord fêter nos retrouvailles, puis un anniversaire, puis organiser la rentrée, et retrouver le train-train « cours-ciné-café-Pomme de pain… » Et de temps en temps, brunch dominical ou resto estival. Quel régal !

Et puis, elles. Mes chéries du lycée avec qui je partage beaucoup quand on est ensemble et si peu quand on s’éloigne. Toujours est-il qu’on se retrouve toujours avec la même complicité, les même fous rires et les même discussions…

Il y a aussi cette fille-là, ou plutôt ses textos illimités. Et sa petite voix de bébé au téléphone. Ses coups de gueule (qui s’expriment pas des « Wesh ») et ses coups de cœur (« il est trop chou »). Et nos langues de vipère…

Je vais aussi retrouver ma troupe de joyeux lurons. Mon groupe de théâtre. Ces gens-là que je connais depuis toujours. Qui m’ont vu grandir et qui me considèrent comme leur petite sœur. De nouveaux cours, de nouveaux enseignements, de nouvelles recrues même… Et une petite boule au ventre d’appréhension malgré tout. Je suis impatiente.

Et pour finir, c’est le retour de Léa. Comme le finale d’un feu d’artifice. (J’ai peur de pleurer de joie en la revoyant)


Je crois que j’ai envie d’être d’humeur joyeuse. ♥

" If you want to sing out, sing out

And if you want to be free, be free "

♪♪♪

21.8.09

C'est le chaos


J'ai des relans David Lachapelle.

J'AIME ♥ J'AIME ♥ J'AIME ♥ J'AIME ♥

Je ne sais pas quoi, qui, mais j'ai les papillons au ventre et l'envie de serrer très fort les bras, de me sentir enlacée comme jamais.

Léa, reviens.



(stop)

Readers around?

J'aimerai être lue et comprise. Mais je n'ose pas. Je ne m'affirme pas. Je suis peureuse.

La peur de me livrer aux autres. De me confier à l'état le plus fragile.

Parler de mes problèmes n'a jamais été un handicap. Au contraire et c'est ce qui m'a valu très jeune l'adjectif qualificatif "mature".

Je ne voulais pas l'être. Je veux rester enfant, avoir à nouveau 10 ans et m'amuser à des jeux niais et sans importance.

Je suis fragile au fond. En apparence, je suis heureuse (et je pense sincérement l'être) mais la douleur réapparait parfois.

Et l'ennui fait malheureusement partie des facteurs déclencheurs.



Ca y est ! J'ai à nouveau la sensation de me plaindre alors que ce n'est vraiment pas le but !

Passion

Je suis une fille à la fois ordinaire pour les gens originaux et originale pour les gens ordinaires.

J'aime pourtant que l'on s'interesse à moi, que l'on me trouve charmante, cultivée, drôle...
J'aime paraître, j'existe grâce au regard des autres.

Je suis superficielle.


Malgré tout, la spontanéité joue un grand rôle.
Je suis maladroite, gaffeuse et stupide.


Je me rêve séduisante, captivante, attractive, passionnante (à defaut d'être passionnée).

Besoin d'amour.


Je suis une femme-enfant au grand coeur. Vide.

20.8.09

Far away...

Des choses à dire, à écrire, du temps à tuer, une personnalité à confirmer, un univers à découvrir, se chercher, se ressembler, essayer, recommencer...

Des fonds d'écran à rechercher pour commencer.

Une envie de conte de fées


Il était une fois une jeune étudiante,
Rêveuse,
Gentille,
Coquine,
Douce,
Aimante,
Passionnée,
Naïve,
Mature,
Enfantine.
(stop)












Je veux une baguette magique.